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Resident Evil : Retribution
Film americain allemand de Paul W.S. Anderson (2012)
26 septembre 2012

****



Genre  : Science fiction action horreur
Durée  : 1h35

Avec Milla Jovovich (Alice), Sienna Guillory (Jill Valentine), Michelle Rodriguez (Rain), Aryana Engineer (Becky), Bingbing Li (Ada Wong), Boris Kodjoe (Luther West), Johann Urb (Leon S. Kennedy), Robin Kasyanov (Sergei), Kevin Durand (Barry Burton), Ofilio Portillo (Tony), Oded Fehr (Todd / Carlos), Shawn Roberts (Albert Wesker), …

Le terrifiant virus mis au point par Umbrella Corporation continue à faire des ravages partout sur Terre, transformant les populations en légions de morts-vivants affamés de chair humaine. Alice, l’ultime espoir de notre espèce, s’éveille au cœur du plus secret des complexes industriels d’Umbrella. Au gré de son exploration à haut risque et de ses découvertes, les zones d’ombre de sa vie s’éclairent… Plus que jamais, Alice continue à traquer les responsables de l’atroce infection. De Tokyo à New York, de Washington à Moscou, elle les pourchasse jusqu’à la révélation explosive qui va remettre en cause toutes ses certitudes. Avec l’aide de nouveaux alliés et d’anciens amis, Alice va devoir se battre pour survivre dans un monde hostile, au bord du néant. Le compte à rebours a commencé…

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Sans être un inconditionnel du cinéma de Paul WS Anderson, loin de là (cf : « Aliens vs Predators »), j’avoue, néanmoins, un penchant pour certains films d’action bourrins, d‘autant plus quand ils mettent en scène une héroïne. Alors forcément, la saga Résident Evil au cinéma, avec Milla Jovovich en guerrière de l‘impossible, et son cocktail action sf sexy zombies, je suis client.
Et puis, mine de rien, même si cela ébouriffe les zombiesmaniacs (dont je suis), la viabilité commerciale du premier volet de la série est loin d‘avoir été anodine dans le relance du genre. Mais ceci est un autre sujet.

« Retribution » commence là où « Afterlife » s’achevait. On retrouve Alice sur le pont du vaisseau Arcadia au moment où les forces héliportée d’Umbrella Corporation s’apprête à donner l’assaut.
Une séquence déjà-vu qui par un astucieux effet de marche avant arrière et un résumé des épisodes précédents, se fond en une astucieuse mise en abyme qui offre (enfin) une véritable dimension vidéo-ludique au film et à la saga.
Certes, pas de Big Boss ou de chiens zombies comme dans le jeu vidéo, mais la mission « Afterlife » a semble-t-il débloqué un niveau de son adaptation filmique.

Cette fois piégée dans le giga-centre de simulation d’Umbrella Corporation, Alice, bientôt rejointe par un commando d’Elite venu à sa rescousse, affronte les hommes et les monstres de la Corporation du Parapluie emmenés par Jill Valentine. Un affrontement, bien évidemment, simulation oblige, qui n’a rien de linéaire, les protagonistes étant projetés de tableau en tableau à Tokyo, New-York, Moscou, Washington …. Car le moins que l’on puisse dire c’est que Paul WS Anderson, qui cumule les casquettes de scénariste réalisateur et producteur n’a pas lésiné sur les décors. Idem pour les scènes d’action et les monstres (cf : extraits). Car si les Lickers sont devenus des Uber-Lickers et certains des morts vivants ont conservés un brin d’intelligence (histoire de pouvoir piloter des motos ou se servir d’une arme), chaque tableau est aussi l’occasion pour Alice et sa bande de collecter des armes toujours plus puissantes (quand je vous parlait d’une dimension vidéo-ludique, sans joystick).

Comme ses processeurs, « Retribution  » est l’occasion d’intégrer d’autres personnages emblématiques du jeu-vidéo à la saga filmique, en l’occurrence Léon S. Kennedy (Johann Urb), le chef de la résistance et une machine à butter du zombies, Barry Burton (Kevin Durand), et son magnum 44 et la mystérieuse Ada Wong (Li Bingbing). De découvrir de nouveaux venus, comme Becky (Ayana Engineer), une gamine sourde de 11 ans avec laquelle Alice tisse un lien, et même de retrouver, puisque « Retribution  » joue sur les pertes de repères et les faux-semblants, des personnages tués ou laissés pour tués dans les opus précédents, à l‘instar de Rain Campo (Michelle Rodriguez), Luther West (Oded Fehr), ou encore James « One » Shade (Colin Salmon).

Et si on ajoute à cela une 3D beaucoup plus soignée que dans « Resident Evil : Afterlife », on obtient un bon film d’action pop-corn décérébré dont on attend déjà la suite.

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FICHE TECHNIQUE

Titre original : Resident Evil : Retribution
Réalisation : Paul W.S. Anderson
Scénario  : Paul W.S. Anderson
Producteurs : Paul W.S. Anderson, Jeremy Bolt, Don Carmody
Coproducteur  : Alexander Dostal
Producteurs exécutifs : Hartley Gorenstein, Martin Moszkowicz
Musique originale : tomandandy
Image  : Glen MacPherson
Montage  : Niven Howie
Distribution des rôles : Deirdre Bowen
Création des décors : Kevin Phipps
Direction artistique  : Dennis Davenport, Dan Yarhi
Décorateur de plateau : Steve Shewchuk
Création des costumes : Wendy Partridge
Effets spéciaux : Tony Kenny
Production  : Constantin Film International, Davis Films, Impact Pictures
Distribution  : Metropolitan Filmexport

LIEN(S) YOZONE

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=> Resident Evil : Extinction
=> Resident Evil : Afterlife
=> Resident Evil : Retribution

=> La bande annonce (vost)
=> La saga filmique d’Alice (vost)
=> Les Extraits du film (vost)
=> Featurette : The story (vost)
=> Featurette : Red Squad (vost)

INTERNET

Le site officiel : http://www.re5-3d.fr


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Bruno Paul
25 septembre 2012



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